Questions-réponses sur la grippe A(H1N1)



 

Comment peut-on attraper la grippe A(H1N1) ?

La grippe A(H1N1) est une infection respiratoire aiguë due à un virus grippal recombinant, d’origine porcine. Actuellement, la contamination est interhumaine.
Le virus se transmet par voie aérienne :
- de manière directe par la toux, les éternuements et les postillons ;
- de manière indirecte par les mains, les objets touchés par une personne malade...

Quels sont les signes de la grippe A(H1N1) ?

La grippe A(H1N1) diffère peu d’une grippe classique : incubation courte (au maximum de 7 jours) et contagiosité dès la veille du début des symptômes.
La grippe A(H1N1) est jusque-là relativement bénigne (en-dehors de la femme enceinte), et se manifeste surtout par une toux importante, de la fièvre et parfois des troubles digestifs.

Les signes d'infection établis par l'InVS et la DGS sont un syndrome respiratoire aigu brutal (toux ou dyspnée), accompagné de signes généraux (fièvre > 38°C ou courbatures ou asthénie).
Compte-tenu de l'évolution épidémiologique constatée en France, la définition et le repérage des cas de grippe A(H1N1) ne font plus référence à un voyage dans une zone exposée ou à un contact avec un autre cas.

Ce nouveau virus A(H1N1) est-il très contagieux ?

Ce virus est très contagieux : son taux d'attaque* s'élève à 50 %, contre 10 % pour la grippe saisonnière. Sa transmission est donc extrêmement facile, même au cours d'une saison non propice (printemps, été).
* proportion de la population atteinte à partir du moment où 1 cas est introduit.

Est-il dangereux ?

La grande majorité des cas sont bénins. Il y a malgré tout des cas graves et des décès susceptibles de toucher les adultes jeunes, les femmes enceintes et les personnes non porteuses de facteurs de risques, contrairement à la grippe saisonnière.

Que faut-il faire en cas de suspicion de grippe A(H1N1) ?

Depuis le 23 juillet, une personne qui répond aux critères de la grippe A(H1N1) doit consulter son médecin traitant. Après diagnostic et si nécessaire, le patient se verra remettre une ordonnance de Tamiflu et de masques de protection qu’il se fera délivrer en officine. Le médecin généraliste est également chargé d’orienter les cas graves et les enfants de moins de 1 an vers les centres 15.

Les antiviraux sont-ils efficaces contre la grippe A(H1N1) ?

La grippe AH1N1 est pour l’instant sensible aux inhibiteurs de la neuraminidase comme Tamiflu (oseltamivir) ou Relenza (zanamivir). Premier pays en niveau de stock de Tamiflu, la France a largement de quoi faire face aux traitements curatifs. L’Agence Européenne du médicament a publié courant mai une autorisation à utiliser Tamiflu et Relenza chez l’enfant de moins d’un an et chez la femme enceinte et allaitante.
La péremption du Tamiflu a été allongée à 7 ans (au lieu de 5).

Quelle est la prise en charge des patients atteints de grippe A(H1N1) ?

Après diagnostic de la grippe A(H1N1) par le médecin traitant, les patients se voient prescrire des masques de protection (masques chirurgicaux) et éventuellement du Tamiflu (oseltamivir). Un traitement symptomatique classique peut être également prescrit : paracétamol, antitussifs, repos à domicile, accompagné de recommandations d’isolement jusqu’à la fin des symptômes grippaux (csmf). Les formes pédiatriques de Tamiflu sont distribuées par les pharmacies à usage intérieur.
Lors de la délivrance, rappelez les messages de prévention : lavage des mains à l’eau et au savon pendant 30 secondes, ou à l’aide d’un soluté hydro-alcoolique, mouchoirs jetables à jeter dans une poubelle à couvercle, éviter les contacts inutiles, etc.


Comment tarifier le Tamiflu et les masques ?

Les masques sont délivrés gratuitement sur prescription à raison d’une boîte de 50 masques par ordonnance (ne pas déconditionner les boîtes). La délivrance gratuite de ces masques ne doit pas apparaître sur la facturation à l'Assurance maladie, au risque d'entrainer un rejet de la facture.
Le Tamiflu est délivré et pris en charge classiquement (tiers-payant ou facturation directe du patient, puis remboursement par l'Assurance maladie).

Comment constituer vos stocks d'antiviraux et de masques chirurgicaux ?

L'antiviral Tamiflu est à commander classiquement auprès de votre grossiste-répartiteur (hors forme pédiatrique). Quant aux masques, une dotation initale de 10 boîtes de 50 masques chirurgicaux a été livrée gratuitement à chaque officine (stock de l'Etat). Le réapprovisionnement se fera par commande auprès de votre grossiste-répartiteur.

Comment se procurer des masques FFP2 pour protéger le personnel de l’officine ?

Les masques FFP2 destinés au personnel de l’officine sont à retirer dans les sites de distribution de proximité sur présentation d’une carte professionnelle et d’une pièce d’identité. La liste des sites dédiés est disponible sur le site du Ministère de la Santé et des Sports, rubrique « Organisation locale ».


Les masques sont-ils efficaces ?

La transmission du virus de la grippe se fait par voie aérienne par l'intermédiaire des postillons de mucus infecté que le malade projette lorsqu'il respire ou tousse. Porter un masque est un moyen efficace pour lutter contre le virus, à condition que les mailles du masque soient adaptées au diamètre des particules infectantes. Les projections émises sont constituées de gouttelettes de 5 microns mais aussi d'aérosols de particules beaucoup plus petites (0,2 micron).

Quelles sont les différences entre les masques chirurgicaux et les masques FFP ?

Le masque chirurgical est destiné à éviter, lors de l'expiration de celui qui le porte, la projection de sécrétions. Porté par le patient contagieux, il prévient la contamination de son entourage et de son environnement. Porté par l'entourage d'un malade, le masque chirurgical protège celui qui le porte contre les agents infectieux transmissibles par voie de « gouttelettes», mais non contre les agents infectieux transmissibles par voie « aérienne » (aérosol). Efficace huit heures, il est toutefois recommandé de changer le masque chirurgical dès qu'il devient humide.
Le masque FFP est destiné à protéger celui qui le porte contre l'inhalation d'agents infectieux transmissibles, que ce soit par voie « aérienne » ou par voie de « gouttelettes ». Il doit porter la norme européenne EN 149. Il existe trois classes de masques respiratoires jetables. Par ordre croissant d'efficacité : FFP1, FFP2, FFP3. L'efficacité prend en compte l'efficacité du filtre et la fuite au niveau du visage. Efficace huit heures, il est néanmoins recommandé de changer le masque FFP toutes les quatre heures, voire à chaque fois qu'on le retire (pour manger ou boire...). Il peut être plus difficile à supporter car il tient chaud et peut gêner la respiration. Le masque FFP2 n'offre pas de protection absolue mais divise par 10 la concentration de contaminants.




Qu'est-ce qu'une solution hydro-alcoolique (SHA) ?

Les SHA (Assanis, Baccide, Hibisprint, Manugel, Nexcare gel mains…) sont des solutions antiseptiques cutanées à séchage rapide possédant des propriétés antimicrobiennes (propriétés bactéricides, fongicides, virucides variables selon les produits) mais sans aucun pouvoir nettoyant. Elles sont indiquées dans l’antisepsie de la peau saine, sèche et propre.

Quand utiliser des solutions hydro-alcooliques (SHA) ?

L’OMS recommande lorsque les mains sont visiblement souillées de les laver au savon et à l’eau. Le reste du temps, la friction de solution hydro-alcoolique est préconisée en raison de sa meilleure efficacité.

Que contiennent les solutions hydro-alcooliques (SHA) ?

Les SHA renferment un ou plusieurs composants des classes suivantes :
- alcools (propanol, isopropanol, éthanol, phénoxyéthanol…) lésant les protéines et les membranes lipidiques des agents infectieux ;
- agents antiseptiques (ammoniums quaternaires, chlorhexidine, peroxydes, triclosan, dérivés phénolés…) complétant le spectre d’action antimicrobien des alcools ;
- protecteurs cutanés du type surgraissants, hydratants, adoucissants, filmogènes préservant l’intégrité de l’épiderme, freinant le séchage de la solution et augmentant ainsi le temps de contact entre l’alcool et les micro-organismes ;
- divers adjuvants (colorants, tensio-actifs, parfum, agents de texture et de stabilisation…).

Quels sont les avantages des solutions hydro-alcooliques (SHA) ?

Leur efficacité est prouvée dans la désinfection standard et s’avère meilleure que celle des savons, même antiseptiques :
- leur rémanence sur la peau améliore leur pouvoir antiseptique ;
- leur tolérance cutanée est bonne grâce à la présence d’agents émollients hypoallergéniques qui limitent les risques d’irritation cutanée et de dessèchement (habituellement retrouvés lors d’un lavage simple des mains à l’eau savonneuse) ;
- leur rapidité et facilité d’emploi est appréciable, puisque la friction des mains avec une SHA s’effectue souvent en moins de 30 secondes ;
- l’absence de nécessité d’eau et de linge pour s’essuyer facilite son emploi quel que soit l’endroit ;
- la diversité de leurs conditionnements (modèle familial sous forme de pompe, petit modèle de poche ou de sac…) permet une observance aisée pour tous et en tout lieu (maison ou déplacement).

Quand doit-on éviter d'utiliser une solution hydro-alcoolique (SHA) ?

L’application des SHA est à éviter sur :
- des mains mouillées (possibilité d’irritations cutanées et risque de dilution de la SHA dans l’eau impliquant une perte d’efficacité antiseptique) ;
- des mains souillées par exemple par des salissures, des sécrétions, du sang (la matière organique réduit l’efficacité de l’alcool) ;
- des lésions cutanées (risque de sensation de picotements).
Ainsi dans certains cas, les mains doivent être au préalable bien nettoyées et bien séchées avant le recours à la SHA. Pour garantir son efficacité, surveiller également la date limite d’utilisation après ouverture.

Comment appliquer efficacement une solution hydro-alcoolique (SHA) ?

La SHA s’applique sur des mains sèches, propres et non lésées. Ne pas rincer.

L’intérêt d’une friction correctement réalisée a été souligné par le comité technique national des infections nosocomiales (5 décembre 2001) : elle permet d’une part, une bonne répartition des antiseptiques, et donc une meilleure efficacité de la friction, et d’autre part, une bonne pénétration des agents émollients apportant une meilleure protection qualitative de la peau.



Quelles sont les précautions d'emploi des solutions hydro-alcooliques (SHA) ?

- Surveiller l’application de SHA par un enfant. Les mains ne doivent pas être portées à la bouche tant qu’elles ne sont pas sèches.
- Eviter l’application de SHA chez les nourrissons (son intérêt est limité tant que l’enfant ne marche pas).
- Ne pas appliquer de SHA sur les muqueuses (risque d’irritations et de lésions).
- Ne pas utiliser pour désinfecter une plaie.
- Les SHA ne sont pas indiquées pour la désinfection de surfaces inertes.




Existe-t-il un vaccin contre la grippe A(H1N1) ?

Les premières doses de vaccin, en quantité limitée et actuellement en attente d'AMM, ont été livrées au ministère de la Santé le 27 août. Le gouvernement a passé une commande ferme de 94 millions de doses auprès de GlaxoSmithKline (50 millions), Sanofi Pasteur (28 millions) et Novartis (16 millions). A ces commandes fermes s’ajoutent des tranches supplémentaires optionnelles de vaccins réservées auprès de Sanofi Pasteur (28 millions) et Novartis (6 millions) ainsi qu’une commande de vaccins effectuée auprès de Baxter (50 000 doses). La ministre de la Santé a en revanche indiqué avoir également commandé des vaccins sans adjuvant.

GlaxoSmithKline, Sanofi Pasteur et Novartis ont opté pour le même mode de fabrication : la culture à partir d’oeufs de poule embryonnés, tandis que celui choisi par Baxter repose sur la culture cellulaire. Deux à trois millions de doses, ainsi que 800 000 premières doses de vaccins sans adjuvant, sont attendues à la mi-octobre, période où les autorisations de mise sur le marché - nécessaires à la campagne de vaccination - seront délivrées.

Qui sera vacciné contre la grippe A(H1N1) ?

La vaccination ne sera pas obligatoire.
Le gouvernement français a dévoilé le 24 septembre l'ordre de priorité de vaccination suivant, qui dépendra des éventuelles contre-indications des autorisations de mise sur le marché à venir, notamment pour les femmes enceintes :
- les personnels de santé de réanimation néonatale et pédiatrique,
- les personnels médicaux, paramédicaux et aides-soignants des établissements de santé ainsi que les médecins et infirmiers du secteur ambulatoire exposés à des patients grippés ou en contact avec des patients porteurs de facteurs de risque,
- les femmes enceintes à partir du 2e trimestre,
- l'entourage des nourrissons âgés de moins de 6 mois (famille et personnes assurant la garde de ces nourrissons),
- les professionnels chargés de l'accueil de la petite enfance (enfants jusqu'à 3 ans),
- les nourrissons âgés de 6 à 23 mois révolus avec des facteurs de risque (atteints de pathologies chroniques sévères),
- les sujets âgés de 2 à 64 ans avec facteurs de risque,
- les autres professionnels de santé, les professionnels de secours et les transporteurs sanitaires,
- les nourrissons âgés de 6 à 23 mois révolus sans facteur de risque,
- les personnels d'accueil des pharmacies,
- les personnels des établissements médico-sociaux (ne faisant pas partie des catégories précédentes),
- les sujets âgés de plus de 65 ans avec facteurs de risque,
- les sujets âgés de 2 à 18 ans sans facteur de risque,
- les sujets âgés de plus de 18 ans sans facteur de risque.

A qui seront réservés les vaccins contre la grippe A(H1N1) sans adjuvant ?

Le Haut Conseil de la santé publique recommande de privilégier l’utilisation de vaccins ne contenant pas d’adjuvant pour les enfants âgés de 6 à 23 mois, les femmes enceintes et les sujets porteurs de maladies de système ou d’une immunodépression associée à une affection sévère susceptible d’être réactivée (transplantations allogéniques d’organes solides ou de cellules souches hématopoïétiques, maladies auto-immunes sévères touchant des organes centraux). En cas d’indisponibilité d’un vaccin sans adjuvant, ces derniers ainsi que les nourrissons âgés de 6 à 23 mois sans facteur de risque ne pourront pas être vaccinés. En revanche, les femmes enceintes à partir du 2e trimestre de grossesse et les nourrissons de 6 à 23 mois avec facteur de risque pourront l’être avec un vaccin contre la grippe pandémique avec adjuvant.

Quel sera le schéma de vaccination ?

Deux injections à 3 semaines d'intervalle seront nécessaires. Les deux doses devront provenir du même laboratoire.
Une co-circulation du virus de la grippe saisonnière avec celui de la grippe A(H1N1) est possible. Le vaccin saisonnier doit être administré en premier et le plus rapidement possible aux sujets pour qui cette vaccination est recommandée, en respectant l’intervalle minimal de 21 jours entre les deux administrations. En cas d’impossibilité, l’administration du vaccin pandémique devient prioritaire. Les autres vaccinations du calendrier vaccinal doivent être poursuivies, en évitant là encore les coadministrations même s’il n’y a pas lieu de respecter de délai particulier.

Où se dérouleront les séances de vaccination ?

La campagne vaccinale sera initiée par les préfets. Chaque département doit déterminer un minimum de 3 sites de vaccination spécialement créés pour l'occasion, notamment dans des gymnases ou des salles polyvalentes.Chaque équipe-type de vaccination, composée au moins d’un médecin ou d’un infirmier et de 3 agents vaccinateurs, devra « être en mesure de réaliser 30 injections par heure et par agent vaccinateur ».
Les préfets auront à informer la population dans la presse locale à la fin du mois de septembre, expliquant notamment la nécessité d’une tenue vestimentaire sans manche ou permettant de relever facilement la manche pour « limiter le passage par un sas de déshabillage ».
Enfin, une traçabilité individuelle systématique est prévue.

Les vaccins seront-ils gratuits ?

Les vaccins ne seront pas remboursés à 100 % par la Sécurité sociale : « ils seront pris en charge par un mécanisme solidaire qui assurera la prise en charge (sécurité sociale + mutuelle) », a expliqué Roselyne Bachelot. Toutefois, la ministre de la Santé a précisé que «les personnes n’ayant pas de mutuelle bénéficieront d'un dispositif spécifique pour qu'elles n'en soient pas de leur poche ». Quoi qu’il en soit, les patients n’auront rien à débourser lorsqu’ils se rendront dans les centres de vaccination.


En tant qu'employeur, comment se préparer à la pandémie grippale ?

Il est nécessaire de réfléchir dès maintenant à un Plan de continuité d'activité (PCA) pour assurer le maintien de l'activité de l'officine en cas de pandémie.

Les 20 étapes du Plan de continuité d'activité :
1. Désignez un responsable chargé de préparer l'entreprise à la pandémie.
2. Evaluez l'impact de la pandémie sur votre activité (taux d'absentéisme, restriction possible de caisses...).
3. Identifiez les facteurs pouvant freiner votre activité (transport, défaillance de fournisseurs ou de clients).
4. Coordonnez votre plan d'action avec les entreprises extérieures dont l'activité est la même (les pharmacies environnantes par exemple).
5. Identifiez les postes dont la mise en veille pendant quelques semaines (en cas de pandémie) ne remettrait pas en cause votre activité.
6. Etablissez deux à trois hypothèses de continuation de l'activité en cas de pandémie grippale (en tenant compte du taux d'absentéisme et de la fermeture des crèches et des écoles).
7. Organisez des modalités spécifiques d'accueil des employés, compte tenu des limitations de transport et de restauration collective.
8. Créez un plan de communication à destination des fournisseurs et des clients.
9. Identifiez les postes clés indispensables au maintien de l'activité (et qui ne pourront pas être supprimés en cas de pandémie).
10. Imaginez des hypothèses d'aménagement du temps de travail en cas d'absentéisme (heures supplémentaires, horaires décalés...).
11. Identifiez les postes pouvant être exercés à distance.
12. Intégrez, dans le document d'évaluation des risques, interne à l'entreprise, les risques liés à la pandémie.
13. A partir de ce document, formalisez noir sur blanc les mesures de prévention et d'hygiène à respecter au sein de l'entreprise.
14. Coordonnez ces mesures de prévention avec la médecine du travail.
15. Définissez des mesures destinées à freiner la contagion (gestion des déchets contaminés, des entrées dans l'officine ou de la ventilation des locaux).
16. Déterminez les équipements nécessaires pour protéger le personnel (port de masques) et se les procurer.
17. Disposez de ces équipements en nombre suffisant et former le personnel à son utilisation.
18. Consultez les délégués du personnel, le comité d'entreprise ou le CHSCT sur le contenu du plan de continuité.
19. Communiquer régulièrement avec le personnel sur ces mesures visant à lutter contre la pandémie.
20. Faire des exercices de simulation afin de vérifier si les hypothèses étudiées sont réalistes.


 

Mis à jour le 24 septembre 2009.

 


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